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Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation (CTA)

The Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation (CTA) is an ACP-EU institution working in the field of information for development.

Our work focuses on three key areas:
(1) providing information products and services (e.g., publications, question-and-answer services and database services);
(2) promoting the integrated use of communication channels, old and new, to improve the flow of information (e.g., e-communities, web portals, seminars, and study visits);
(3) building ACP capacity in information and communication management (ICM), mainly through training and partnerships with ACP bodies.

At the core of all our activities are our partnerships with ACP national and regional bodies. We also work with a wide network of ACP-EU public and private sector bodies, as well as international organisations around the world.
Our overall aim – to better serve the ever-changing information needs of all stakeholders in ACP agricultural and rural development. Through our partners we are working with these stakeholders to achieve the goal shared by the whole development community – poverty alleviation and sustainable development.

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Technologies from Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation (CTA)

 

Cultura Intensiva de Arroz

A procura por arroz no mercado mundial está em permanente crescimento. No entanto, apesar da Revolução Verde, os níveis de produção são insuficientes para dar resposta à procura. A produção de arroz de regadio é feita por milhões de agricultores em todo o mundo. A técnica baseia-se numa inundação quase permanente dos arrozais, o que o torna numa enorme fonte de produção de metano. Em resultado da crescente pressão demográfica e da frequente falta de terra e de água, deverão ser utilizados outros sistemas culturais com o objetivo de aumentar a produção de arroz. O sistema cultural de arroz intensivo desenvolvido em Madagáscar em 1983, por Fr. Henri de Laulanié, é inovador e pode aumentar consideravelmente a produtividade sem necessidade de acréscimo de fatores de produção, que muitas vezes são caros e de difícil acesso para os agricultores de pequena escala.

Intensive Rice Cultivation

Demand for rice on the global market is on a constant rise. Yet despite the Green Revolution, production levels are unable to keep up with demand.
Irrigated rice production is practised by millions of farmers around the world. The technique is based on an almost permanent flooding of the paddy-fields, which is an enormous source of methane production. As a result of population pressure and frequent shortages of land and water, other methods of cultivation should be used in order to improve rice yields.
Intensive Rice Cultivation developed in Madagascar in 1983 by Fr. Henri de Laulanié, is an innovative cultivation method that can increase yields considerably without the need for inputs that are often costly and hard to access for smallscale farmers.

Pratiques Améliorées d'élevage des poules indigènes

Les poules indigènes jouent un rôle important dans la vie des familles rurales en Afrique orientale. Malgré l’usage accru des races commerciales par de gros éleveurs, près des trois quarts des poules de la région sont de races indigènes. Cette pratique explique des méthodes pour améliorer l’élevage des poules indigènes.

Système de Riziculture Intensive

La demande en riz sur le marché mondial ne cesse de progresser. Cependant, et malgré la révolution verte, la production ne suit pas la demande. La riziculture irriguée est pratiquée par des millions de paysans à travers le monde. Cette riziculture repose sur une inondation pratiquement permanente des rizières, qui est source énorme de production de méthane. Le repiquage est tardif et avec des densités trop importantes de plants. En raison de la pression démographique et souvent du manque de terre et d’eau, d’autres méthodes culturales doivent être utilisées pour améliorer les rendements rizicoles. Le Système de Riziculture Intensive (ou SRI), mis au point à Madagascar en 1983 par le Père Henri de Laulanié, fait partie de ces méthodes culturales innovantes et qui permettent d’améliorer considérablement les rendements, et sans avoir besoin de recourir à l’achat d’intrants souvent onéreux et difficilement accessibles aux petits paysans.

Fabrication de cossettes et de farine de patate douce

La patate douce est appréciée dans beaucoup de régions d’Afrique orientale. Elle résiste à la sécheresse, elle est robuste et peut se cultiver dans des zones marginales, contribuant ainsi à l’amélioration de la sécurité alimentaire. Les jeunes feuilles et les cordes peuvent servir de légumes ou de fourrage pour le bétail. La variété à chair orange est riche en bêta-carotène, qui renforce le système immunitaire. Au plus fort de la récolte, les paysans vendent souvent les patates douces à des prix sacrifiés. Les pertes post-récolte dues à leur caractère périssable sont élevées. Chez quelques communautés d’Afrique orientale, la patate douce est conservée pour la saison sèche en la faisant sécher au soleil, ou en la transformant en cossettes sèches – amukeke. Les cossettes sont soit bouillies puis réduites en purée après les avoir mélangées avec des haricots, soit moulues ou pilées pour en faire de la farine qui peut être mélangée aux farines d’éleusine ou de manioc, pour préparer une bouillie concentrée. Ce dépliant sert de guide sur la façon dont vous pouvez gagner de l’argent avec la patate douce en fabriquant et en vendant des cossettes et de la farine de haute qualité.

Conservation des légumes feuilles et des fruits

Les feuilles de manioc, de patate douce, de papaye et de citrouille sont largement consommées en Afrique. Elles sont nutritives (riches en bêta-carotène et en sels minéraux), délicieuses et bon marché. Elles peuvent ainsi contribuer à réduire la faim et la malnutrition. Les légumes feuilles et les fruits frais commencent à perdre leurs qualités dès qu’ils sont récoltés, étant ensuite endommagés, flétris et éventuellement pourris. Le stockage des légumes feuilles et des fruits au frais leur permet de se conserver plus longtemps. Le séchage des légumes feuilles et des fruits frais réduit leur volume et leur poids, facilitant ainsi leur stockage et leur transport, et évitant leur gaspillage. Le stockage et le séchage des fruits et légumes peuvent assurer à votre famille un meilleur régime alimentaire tout au long de l’année, permettant également de gagner plus d’argent.

Fabrication d’une farine de manioc de haute qualité

Le manioc n’est pas pleinement utilisé en Afrique de l’Est en comparaison de l’Afrique occidentale (Nigeria, Ghana). Le manioc peut vous procurer des revenus supplémentaires, créer de l’emploi et servir de réserve alimentaire pour les périodes de pénurie.
Le manioc tolère la sécheresse, résiste aux parasites et maladies, et il est facile à cultiver et à récolter. Toutes les parties de la plante de manioc peuvent être valorisées. On peut utiliser les feuilles de manioc pour faire du potage ou comme fourrage pour le bétail. Les tiges peuvent être utilisées pour planter plus de manioc, pour cultiver des champignons comestibles ou comme combustible. La racine peut se manger cuite ou crue, ou bien transformée en farine. Le manioc peut également satisfaire des besoins industriels tels que la production de biocarburant et d’amidon utilisé en papeterie et en pharmacie. La farine de manioc de haute qualité est fabriquée dans un délai d’un jour après la récolte de la
racine. Elle est très blanche, avec une faible teneur en graisse, elle n’est pas amère comme la farine traditionnelle de manioc fermenté. Elle ne transmet pas de mauvaise odeur ou de mauvais goût aux produits alimentaires et se mélange très bien avec la farine de blé pour la fabrication de pain ou de gâteaux.

Fabrication de cossettes et de farine de banane

Les bananes sont l’aliment de base des populations dans de nombreuses régions d’Afrique de l’Est. Elles constituent une bonne source de potassium, lequel intervient dans l’équilibre des fluides
du corps et un aliment idéal pour les enfants en bas âge, les
invalides et les personnes atteintes par le VIH/sida. Actuellement, la transformation commerciale de la banane est très limitée. La plupart des gens consomment les bananes fraîches, cuites à la vapeur ou bouillies. Au pic de la récolte, les paysans vendent souvent leurs bananes à perte. Mais saviez-vous que les
bananes peuvent être transformées en cossettes sèches et en farine ? Les cossettes et la farine peuvent être stockées jusqu’à six mois. Elles peuvent être vendues ou utilisées pour fabriquer des
produits à valeur ajoutée afin d’accroître votre revenu. Ce dépliant vous montre comment vous pouvez fabriquer des cossettes et de la farine à partir de la banane.

Élevage des chèvres laitières

Dans toute l’Afrique orientale, on observe une pression croissante sur les terres. La taille moyenne des exploitations diminue à mesure que les parcelles se morcellent et que les paysans se débattent pour trouver de l’espace tant pour produire des cultures de subsistance et de rente que pour élever du bétail. La plupart des paysans souhaiteraient élever des vaches laitières mais ils ne possèdent pas assez d’argent pour se procurer les animaux, construire des étables pour la stabulation permanente ou assez de terre pour produire le fourrage nécessaire. Mais avez-vous déjà songé à élever des chèvres laitières en considérant qu’il s’agissait là d’une option abordable et avantageuse ?

Lutter contre les parasites du mouton

Les moutons qui broutent dans les pâturages peuvent être infestés par plusieurs types de parasites. Le niveau d’infestation parasitaire doit faire l’objet d’un contrôle. Dans le cas contraire, l’infestation peut entraîner des saignements,
l’amaigrissement et même la mort de l’animal. En cas d’hydatidose (maladie due à l’infestation par un ténia), le cycle biologique devra être surveillé pour éviter que ne surgisse un problème de santé publique entraînant la mort des personnes infectées. Ce dépliant explique comment lutter contre les parasites du mouton.