Fabrication d'une ruche Kenyane trapézoidale à barettes

Résumé

La ruche à barrettes dite Kenyane rencontre un grand succès en Afrique et devient populaire sur les autres continents. Ce modèle permet le passage de l’apiculture traditionnelle utilisant des ruches à rayons fixes à une apiculture plus sophistiquée tout en restant simple à vulgariser. En effet, elle possède l’avantage d’être plus facile à fabriquer et à gérer que les modèles de ruches dits « modernes » à cadres et hausse tels que la Dadant, la Langstroth,... Cette fiche, vous permettra dans un premier temps, d’avoir un petit aperçu des points forts et des points faibles de ce modèle. Elle vous servira ensuite de guide pour vous permettre de fabriquer ce type de ruche. NB : Cette technologie a été écrite par BNSS en collaboration avec Daniel Mathieu. Les photos et schémas retrouvés dans la fiche ont été réalisés par Daniel Mathieu

Commentaires

Portrait de Jacques Eymery

Félicitation pour la rédaction de cette technologie. Chaque expérience est précieuse. Voici mes remarques et commentaire concernant le tableau des avantages et des inconvénients (points des inconvénients ) :

Point 1 : c'est partiellement exact. si on réduit la hauteur de la ruche on a une meilleure répartition du poids sur la barrette on diminue donc le risque de voir le rayon s'écrouler, de plus on peut utiliser des barrettes comme celle ci (voir photo) L'angle des pans de la barrette font 18° par rapport à l'horizontale. C'est l'angle que font les alvéoles dans un rayon de miel. (pour les abeilles européenne, je n'ai pas de données sur les abeilles africaines mais vous pouvez apporter votre savoir à notre édifice!) Donc adhérence maximale plus amorce de cire soudée avec de la cire fondue, complément non négligeable d'un point de vue solidité. 

Berrette en forme de V avec amorce de cire gauffrée

 

Point 2 : rien à dire

Point 3 : simple question de pratique il suffit de plaquer en travaillant verticalement la barrette que l'on veut mettre en place contre la barrette précédente et de refermer doucement en maintenant les deux barrettes en contact. on travaille comme les lames d'un ciseau. Si on manipule doucement aucune abeille ne doit être écrasée. Ce n'est pas parce que l'on travaille sur kényane (abeilles en général très douce!) qu'il ne faut pas utiliser l'enfumoir. Nos pères disaient que quand on va au rucher on peut oublier la vareuse mais jamais l'enfumoir!!!!!

Point 4 : Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ces points, non le nourissement peut se faire de multiple façon avec les ruche Kenyane, vous en trouverez de nombreux exemples dans mon blog http://laruchekenyane.over-blog.com/2014/05/le-nourrisseur-de-rachel.html, ainsi que dans la discussion sur la « Découverte de la ruche Fonge » . Quand aux traitements il y a aussi diverses solutions : lanières les coincer entre deux barrettes au centre de la grappe. le léger jour (qui ne permet pas le passage des abeilles) qui se produit entre les barrettes est très rapidement propolisé et la fermeture est assurée.

Point 5 : je vous renvoie simplement à l'opinion que j'ai émise dans la discussion sur l’extraction du miel : http://teca.fao.org/fr/comment/2857#comment-2857 

Bonjour à tous,
Félicitation pour le travail d'élaboration de cette technologie, espérons qu'elle apportera un plus à nos apiculteurs qui apprendront à adapter avec leurs pratiques habituelles.
Bien à vous!!!

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