Amérique Latine et Caraïbes

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Unité aquaponique : Technique du lit de culture à substrat - Description détaillée

L’aquaponie correspond à la production intégrée d’unités aquacoles et de cultures hydroponiques en utilisant un système de recirculation de l’eau. À l’heure actuelle, les unités aquaponiques constituées d’un lit de culture à substrat (Media Bed Technique ou MBT, aussi appelée technique du flux-reflux) sont les plus utilisées, notamment pour les installations de petite échelle. La technologie suivante explique en détail les principes de la technique du lit de culture à substrat et fournit un guide, étape par étape, pour la construction d’une unité aquaponique utilisant cette méthode.

Conception et installation d’un système aquaponique

L’aquaponie est un système de production intégré, souvent en circuit fermé, qui associe l'aquaculture (élevage de poissons ou d’organismes aquatiques) et la culture hydroponique (cultures de plantes sur un lit d’eau enrichie en éléments nutritifs) en eau douce. Dans ce type de système aquaponique, les effluents issus de l'aquaculture ne sont pas rejetés dans l’environnement mais sont redirigés vers les racines des plantes. Les éléments nutritifs fournis aux plantes sont donc issus d’une source durable, productive et non chimique. L’association de ces deux systèmes de production permet d’intégrer et de rendre complémentaires de nombreux facteurs non viables liés au fonctionnement indépendant d’un système aquacole ou hydroponique. La technologie présentée dans ce document vise à fournir les notions de base de l’aquaponie et donne un aperçu des trois méthodes de culture aquaponique les plus courantes à l'heure actuelle. La description suivante détaille également les facteurs à considérer lors du choix du site d’installation du système aquaponique et les éléments essentiels à prendre en compte pour réussir cette installation, quel que soit le type d’aquaponie.

Lomas de resguardo ganadero con parcelas de cultivos aledaños para épocas de inundación y de sequía, en Bení, Bolivia

Las lomas de resguardo ganadero son montículos o plataformas altas de tierra construidas a pulso y se utilizan para resguardar al ganado y salvaguardar productos agrícolas en tiempos de inundación. También permiten enfrentar tiempos de sequía, porque están rodeadas periféricamente por un canal con capacidad de almacenamiento de alrededor de 13,000 m3 de agua. En tiempos de sequía el canal se usa para abastecer de agua al ganado. El canal permite a su vez, generar una estrategia de alimentación complementaria: producción de horticultura y de piscicultura.

Construcción de cobertizo para llamas en Bolivia en situaciones de olas de frio

El cobertizo tiene como objetivo la protección de animales contra las olas de frio, con la finalidad de evitar o disminuir los impactos negativos de las enfermedades y los predadores que afectan a las llamas y provocan una alta incidencia de mortalidad neonatal.

Buenas prácticas de Sistemas Agroforestales - El Sistema Kuxur Rum en Guatemala para fortalecer la resiliencia a la época de canícula en la Región de Ch’ortí, Guatemala

En el corredor seco oriental de Guatemala la población rural es altamente vulnerable a la inseguridad alimentaria. Se caracteriza por la irregularidad de lluvias, limitantes hídricos, y bajos rendimientos en cultivos tradicionales de granos básicos. Los terrenos se encuentran sobre laderas secas, aproximadamente entre unos 200-800 metros sobre el nivel del mar. Son suelos poco profundos, escarpados y pedregosos, degradados por el uso intensivo de los cultivos maíz, frijol y sorgo, lo cual reduce su aptitud para la agricultura.
La práctica de agroforestería Kuxur Rum se basa en el conocimiento indígena de aprovechar la especie de árbol multiusos Gliricidia sepium combinándola con los sistemas productivos de cultivos anuales, lo que permite mejorar la conservación de humedad en el suelo, especialmente en la época de sequía o canícula. La práctica se llama Kuxur Rum que en lengua Ch’ortí significa “mi tierra húmeda”, ha sido promovida en el contexto del Programa Especial de Seguridad Alimentaria (PESA) en el departamento de Chiquimula el cual fue financiado por la Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo (AECID). Este documento describe paso a paso como establecer un sistema Agro forestal Kuxur Rum.

L'élevage en agriculture biologique

L'un des derniers principes de l’agriculture biologique repose sur l’intégration de l'élevage dans les exploitations agricoles. Dans les zones tempérées et arides, l'élevage joue un rôle important pour le recyclage des nutriments, alors que ses bienfaits sont moins soulignés dans les zones tropicales humides. Dans le monde entier, soigner, nourrir et dresser les animaux d’élevage font partie de la culture locale de nombreuses communautés d’agriculteurs et constituent un savoir traditionnel précieusement transmis et protégé.

La conservation et la multiplication des cultures en agriculture biologique

En agriculture biologique, la sélection et la multiplication de semences et/ou de plants, de qualité et issus d’espèces et de variétés végétales performantes, répondant aux attentes de l’agriculteur et adaptées aux conditions locales, sont également deux éléments très important pour la réussite des récoltes. En souhaitant conserver, sélectionner et multiplier ses semences, un agriculteur (ou un groupe d’agriculteurs) permet ainsi d'améliorer le rendement et la qualité des récoltes, d’encourager la résilience des cultures, de choisir les plants les plus résistants et les moins exigeants, et enfin d'accroître la diversité génétique. Ce chapitre décrit les principes de la multiplication des cultures en agriculture biologique, et souligne l'importance de l'utilisation des variétés traditionnelles et de leur conservation.

La préparation et le travail du sol en agriculture biologique

Le travail du sol comprend toutes les mesures mécaniques qui servent à décompacter, aérer, retourner, émietter le sol ou le préparer à recevoir une nouvelle culture (ex. labour, déchaumage, binage, hersage, etc.). Un travail du sol approprié peut contribuer à la structure des sols superficiels et améliorer la capacité d’infiltration et de rétention de l'eau, l’aération, le réchauffement et permet de limiter les pertes d’eau par évaporation. À l’inverse, un travail du sol non adapté peut nuire à la fertilité des sols car il accélère l'érosion et la décomposition de l'humus. Il n'y a pas une seule bonne manière de travailler le sol, mais une grande variété de techniques qui permettent, selon le système de culture et le type de sol, de développer et d’adapter les pratiques culturales aux besoins du sol.

La gestion des mauvaises herbes en agriculture biologique

L’une des priorités en agriculture biologique, est d’empêcher l'introduction et la multiplication des mauvaises herbes (ou adventices) au sein de l’exploitation. Les pratiques de gestion agricole visent alors à maintenir la population de mauvaises herbes à un niveau faible, afin d’éviter les pertes de rendements et la diminution de la qualité des récoltes. Cependant, l'objectif n’est pas d’éradiquer complètement toutes les mauvaises herbes, car elles ont aussi un rôle à jouer pour les cultures. Par exemple, les mauvaises herbes fournissent une couverture pour les sols et servent d’habitat pour la majeure partie de la diversité biologique présente sur l’exploitation. Ce sont notamment les organismes bénéfiques qui profitent de ces mauvaises herbes comme sources de nourriture (nectar, pollen, etc.) et comme abri. Grâce aux mauvaises herbes, de nombreux ennemis naturels peuvent maintenir leur population et ainsi lutter efficacement contre les ravageurs.

La gestion des ravageurs et des maladies en agriculture biologique

La gestion des ravageurs et des maladies est rendue possible grâce à de nombreuses actions qui se complètent mutuellement. La plupart des pratiques de gestion sont à prévoir sur une longue période et visent à prévenir l’attaque des cultures par les ravageurs et les maladies, et donc à empêcher leurs populations de se développer. Au contraire, le contrôle (ou lutte) est une action à court terme qui vise à tuer et détruire les ravageurs et les maladies. Étant donné qu’en agriculture biologique il est envisagé d’agir sur la cause du problème plutôt que sur le problème en lui-même, il est donc recommandé d’agir en priorité sur la gestion appropriée des ravageurs et des maladies plutôt que sur leur contrôle. Ce chapitre détaille les différents modes de gestions et de préventions et vise à décrire quelques pratiques de luttes biologiques et mécaniques.

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