Production animale

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Alternative fodder production to increase profitability of livestock production in the West Bank

This practice is under construction. This practice describes the use of hydroponic technology (soil-less plant propagation) as an alternative method of sustainable feed production, in the form of green fodder, in order to address decreased access to grazing land. This provides herders and their cooperatives with a low-cost, high quality, sustainable source of fodder which is available year-round. The approach increases the profitability of livestock production and helps herders stay in business.

Manejo de plagas y enfermedades en la agriclutura orgánica

El manejo de plagas y enfermedades se hace posible a través de muchas acciones que se complementan entre sí. La mayoría de las prácticas de gestión son de largo plazo y están destinadas a prevenir el ataque de los cultivos por plagas y enfermedades. Las prácticas de gestión (manejo) se enfocan en mantener una baja población de plagas y enfermedades existentes. En cambio, el control es una acción a corto plazo que tiene como objetivo matar y destruir las plagas y enfermedades. El enfoque general en la agricultura orgánica sobre combatir las causas de un problema preferible a tratar los síntomas, se aplica también al manejo de plagas y enfermedades. Debido a esto, las prácticas de gestión son de mayor prioridad que las de control. Este documento describe prácticas preventivas, así cómo también, prácticas de control, usando control biológico y mecánico, y pesticidas naturales.

Construcción de cobertizo para llamas en Bolivia en situaciones de olas de frio

ESA PRACTICA TODAVIA ESTA EN PROCESSO DE ELABORACIÓN. El cobertizo tiene como objetivo la protección de animales contra las olas de frio, con la finalidad de evitar o disminuir los impactos negativos de las enfermedades y los predadores que afectan a las llamas y provocan una alta incidencia de mortalidad neonatal.

L’élevage en agriculture biologique

L'un des derniers principes de l’agriculture biologique repose sur l’intégration de l'élevage dans les exploitations agricoles. Dans les zones tempérées et arides, l'élevage joue un rôle important pour le recyclage des nutriments, alors que ses bienfaits sont moins soulignés dans les zones tropicales humides. Dans le monde entier, soigner, nourrir et dresser les animaux d’élevage font partie de la culture locale de nombreuses communautés d’agriculteurs et constituent un savoir traditionnel précieusement transmis et protégé.

La conservation et la multiplication des cultures en agriculture biologique

En agriculture biologique, la sélection et la multiplication de semences et/ou de plants, de qualité et issus d’espèces et de variétés végétales performantes, répondant aux attentes de l’agriculteur et adaptées aux conditions locales, sont également deux éléments très important pour la réussite des récoltes. En souhaitant conserver, sélectionner et multiplier ses semences, un agriculteur (ou un groupe d’agriculteurs) permet ainsi d'améliorer le rendement et la qualité des récoltes, d’encourager la résilience des cultures, de choisir les plants les plus résistants et les moins exigeants, et enfin d'accroître la diversité génétique. Ce chapitre décrit les principes de la multiplication des cultures en agriculture biologique, et souligne l'importance de l'utilisation des variétés traditionnelles et de leur conservation.

La préparation et le travail du sol en agriculture biologique

Le travail du sol comprend toutes les mesures mécaniques qui servent à décompacter, aérer, retourner, émietter le sol ou le préparer à recevoir une nouvelle culture (ex. labour, déchaumage, binage, hersage, etc.). Un travail du sol approprié peut contribuer à la structure des sols superficiels et améliorer la capacité d’infiltration et de rétention de l'eau, l’aération, le réchauffement et permet de limiter les pertes d’eau par évaporation. À l’inverse, un travail du sol non adapté peut nuire à la fertilité des sols car il accélère l'érosion et la décomposition de l'humus. Il n'y a pas une seule bonne manière de travailler le sol, mais une grande variété de techniques qui permettent, selon le système de culture et le type de sol, de développer et d’adapter les pratiques culturales aux besoins du sol.

La gestion des mauvaises herbes en agriculture biologique

L’une des priorités en agriculture biologique, est d’empêcher l'introduction et la multiplication des mauvaises herbes (ou adventices) au sein de l’exploitation. Les pratiques de gestion agricole visent alors à maintenir la population de mauvaises herbes à un niveau faible, afin d’éviter les pertes de rendements et la diminution de la qualité des récoltes. Cependant, l'objectif n’est pas d’éradiquer complètement toutes les mauvaises herbes, car elles ont aussi un rôle à jouer pour les cultures. Par exemple, les mauvaises herbes fournissent une couverture pour les sols et servent d’habitat pour la majeure partie de la diversité biologique présente sur l’exploitation. Ce sont notamment les organismes bénéfiques qui profitent de ces mauvaises herbes comme sources de nourriture (nectar, pollen, etc.) et comme abri. Grâce aux mauvaises herbes, de nombreux ennemis naturels peuvent maintenir leur population et ainsi lutter efficacement contre les ravageurs.

La gestion des ravageurs et des maladies en agriculture biologique

La gestion des ravageurs et des maladies est rendue possible grâce à de nombreuses actions qui se complètent mutuellement. La plupart des pratiques de gestion sont à prévoir sur une longue période et visent à prévenir l’attaque des cultures par les ravageurs et les maladies, et donc à empêcher leurs populations de se développer. Au contraire, le contrôle (ou lutte) est une action à court terme qui vise à tuer et détruire les ravageurs et les maladies. Étant donné qu’en agriculture biologique il est envisagé d’agir sur la cause du problème plutôt que sur le problème en lui-même, il est donc recommandé d’agir en priorité sur la gestion appropriée des ravageurs et des maladies plutôt que sur leur contrôle. Ce chapitre détaille les différents modes de gestions et de préventions et vise à décrire quelques pratiques de luttes biologiques et mécaniques.

Conversión de la agricultura convencional a la agricultura orgánica paso a paso

Por lo general, la conversión de la producción convencional a la agricultura orgánica se divide en tres etapas. El primer paso es recopilar toda la información relacionada con las prácticas orgánicas que podrían aplicarse en las condiciones de producción. Luego, en una segunda etapa, estas prácticas deben ser probadas en algunas parcelas, y el agricultor debe familiarizarse con su uso. Por último, a modo de espera del agricultor, durante una tercera etapa, debe usar sólo las prácticas orgánicas para la gestión de sus operaciones. El apoyo de un extensionista agrícola o un agricultor orgánico experimentado puede ayudar a guiar a una conversión exitosa.

La gestion des éléments nutritifs en agriculture biologique

Le sol est un système vivant et la productivité agricole des cultures dépend considérablement de la bonne santé et de la fertilité des sols. Afin d’optimise le système d’exploitation et d’obtenir de bons rendements, il est essentiel à l’agriculteur de maintenir et d’entretenir la fertilité de ses sols. Les micro-organismes du sol participent en grande partie à sa fertilité. Présents en grande quantité dans les sols, ils assurent le fonctionnement du cycle des éléments nutritifs et participent à décomposer les gros morceaux de matière organique en minuscules particules, qui peuvent alors être assimilées par les racines des plantes. Il est donc important que les agriculteurs aident à maintenir la fertilité des sols en refournissant aux sols les éléments nutritifs perdus ou exportés hors des parcelles, lors des récoltes ou lors du pâturage du bétail. Ce ré-apport de nutriments peut se faire grâce à la culture d’engrais verts, à l’épandage de fumier (brut ou composté) ou de fertilisants naturels (ex. phosphate naturel).

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