Débat ouvert sur les méthodes d'extraction du miel : Pressage, égouttage ou centrifugation?

Bonjour à tous,

Les échanges autour des systèmes apicoles utilisant différents modèles de ruches et méthodes d'extractions, à savoir :

  • Les ruches traditionnelles à rayons fixes sans cadres ni barrettes - extraction par égouttage ou pressage ;
  • Les ruches intermédiaires (ou semi-moderne) avec barrettes : du type kenyane (KTBH), ruche « La grande »,… - extraction par égouttage ou pressage ;
  • Les ruches modernes à cadre comprennent un corps de ruche et des hausses à cadre : exemple de la langstroth, dadant,... - extraction par centrifugation,

Succites de nombreux débats.

Le débat sur les méthodes d'extraction du miel a denouveau été soulevé lors de la discussion présentant un modèle de ruche intermédiaire créé au Cameroun : la ruche Fonge. Comme le sujet est régulièrement soulevé, j'ouvre cette discussion afin que nous puissions en échanger librement et que vous puissiez exprimer votre avis personnel dans le respect de chacun.  

N'hésitez pas à partager votre expérience de terrain sur les méthodes d'extraction du miel que vous utilisez

Bien à vous,

Elsa

Commentaires

 1. L’Afrique a aussi besoin de son miel. Sous quelle forme? Dans quel but? Pour quels types de consommateurs? Merci de rejoindre la discussion sur le conditionnement du miel qui a démarré le 14 février 2017.

 2. Concernant l'élevage de melipones, rejoignez-nous sur ce lien-ci "Qu'en est-il du miel de mélipones en Afrique?"

Au plaisir de vous y retrouver,

Elsa

Bonjour Elsa,
Bonjour à tous,
Je pense qu'il serait pour nous intéressant de parler et de développer aussi des échanges entre pays africains riches et producteurs des pays pauvres au cas où le problème des normes européennes constituait une barrière.
Il est évident, les producteurs africains doivent apprendre à proposer des produits de qualité et compétitifs qui respectent la santé publique.
Bien à vous !!!

Bonjour Elsa,
Si mes souvenirs sont exacts,je me souviens avoir lu sur notre plateforme d'échanges sur l'apiculture, des sujets beaucoup plus techniques que politiques.
Je suis convaincu que si aucun plaidoyer n'est fait en direction de nos décideurs, il sera fort probable que nos efforts s'amenuisent.
Imaginez que nos communes bénéficient d'une redevance forestière due à la coupe de nombreux arbres pendant qu'a la même période,c'est une grande part du service de pollinisation qui disparaît et que la production apicole baisse drastiquement. Conséquence, le revenu de l'apiculteur recule et comme si cela ne suffit pas,c'est l'urbanisation autour de son rucher, ce qui l'oblige à se déplacer à un prix fort,et cela saute aux yeux de nos politiques qui prônent le développement de l'agriculture ,personne n'y songe.
Oui, Elsa,c'est ça mon véritable souci : Regardez un peu, Déforestation anarchique, pesticides, urbanisation galopante, manque de prime à la pollinisation, accès faible aux subventions, manque de système de régulation des prix des produits de qualité, dérèglement du climat,
Oui,dans cet engrenage, les petits producteurs pourraient ne pas s'en sortir au fil du temps pendant que des théories sur l'agriculture de troisième génération se mettent en place.
Aujourd'hui, nous pouvons encore compter sur des zones reculées et enclavées pour produire beaucoup de miel,
Aujourd'hui,malgré de faibles récoltes, nos abeilles pollinisent tout de même, la société en profite,mais,c'est mon avis à moi,nous aurons bien construit des ruches Dadant,Langstroth,Fonge et autres, nous aurons appris à produire des reines d'abeilles en série tout en combattant les maladies des abeilles,si nous ne disposons pas de paysage apicole sain et favorable, nous serons les grands malheureux de la chaîne agopastorale.
A bientôt !!!

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